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24.12.2008

Ce n'est pas de moi, je l'ai tiré d'un certain Paul

 

Si je parlais toutes les langues du monde, mais sans avoir l'amour, je ne serais rien de plus que métal qui résonne ou cymbale qui claque. Si j'avais le don de deviner l'avenir, si je connaissais tous les mystères et toutes les sciences, si j'avais une force et une foi à transformer l'univers, mais sans avoir l'amour, alors je ne serais rien. Même si je distribue tout ce que j'ai aux pauvres, si je me sacrifie totalement, si je n'ai pas l'amour, cela ne me sert à rien.

L'amour prend patience; L'amour rend service; Il n'est pas envieux, ne fanfaronne pas, ne se gonfle pas d'orgueil. Il ne fait rien d'inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s'irrite pas, ne tient même pas compte du mal!

L'amour ne se réjouit pas de l'injustice, mais il met sa joie dans ce qui est vrai. Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L'amour ne disparaît jamais.

 

 

 

 

Commentaires

Comme disait Serge Gainsbourg "Mais qui sans amour existe?"

Le premier paragraphe de ton texte justement trouvé pour cette période de fêtes me fait penser à une citation de Mozart qui résume la même chose :
"Le vrai génie sans coeur est un non-sens. Car ni intelligence élevée, ni imagination, ni toutes deux ensemble ne font le génie. Amour! Amour! Amour! Voilà l'âme du génie."

Bisous Guillaume et excellente fin d'année à toi!

Écrit par : Karima Bouache | 25.12.2008

Un extrait de quelque chose qui te va bien pour aller avec... Devinette: qui en est l'auteur et à quelle occasion ce texte (dont je copie-colle ici la presque conclusion)a-t-il été écrit?


"Mettre les pauvres à la première place suppose, enfin, que les acteurs du marché international construisent un espace où puisse se développer une juste logique économique, et que les acteurs institutionnels mettent en œuvre une juste logique politique ainsi qu'une correcte logique de participation capable de valoriser la société civile, locale et internationale. Les Organismes internationaux eux-mêmes reconnaissent de nos jours combien sont précieuses et profitables les initiatives économiques de la société civile ou des administrations locales pour permettre la sauvegarde et l'insertion dans la société des couches de population qui, souvent, sont au-dessous du seuil de l'extrême pauvreté et qui, en même temps, sont difficilement atteintes par les aides officielles. L'histoire du développement économique du XXe siècle montre que de bonnes politiques de développement relèvent de la responsabilité des hommes et de la création de synergies positives entre marchés, société civile et États. En particulier, la société civile a un rôle de premier plan dans tout processus de développement, parce que le développement est essentiellement un phénomène culturel et que la culture naît et se développe dans le domaine civil.

La mondialisation « se présente avec un caractère très marqué d'ambivalence » et elle doit donc être gérée avec une sage vigilance. Cette forme de sagesse requiert que l'on tienne compte en premier lieu des besoins des pauvres de la terre, en mettant fin au scandale de la disproportion entre les problèmes de la pauvreté et les mesures prévues pour les affronter. Cette disproportion, si elle est d'ordre culturel et politique, est avant tout d'ordre spirituel et moral. Souvent, on s'arrête sur les causes superficielles et instrumentales de la pauvreté, sans aller jusqu'au cœur de l'homme où s'enracinent l'avidité et l'étroitesse de vues. Les problèmes du développement, des aides et de la coopération internationale sont parfois envisagés sans qu'il y ait un véritable engagement des personnes, mais simplement comme des questions techniques face auxquelles on se limite à la mise en place de structures, d'accords tarifaires et à la concession de financements anonymes. La lutte contre la pauvreté requiert au contraire des hommes et des femmes qui vivent en profondeur la fraternité et qui soient capables d'accompagner les personnes, les familles et les communautés sur les chemins d'un authentique développement humain."

Écrit par : Mapie | 26.12.2008

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